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Au Reflet des sorbonnards

La dernière fois que je me suis rendu au Reflet, café jouxtant la place de la Sorbonne, Cohen cotoyait Coltrane sur le mur. Le vynil de The songs of  forniquant avec A love Supreme. Une certaine idée des choses en somme. Un peu plus loin chez Gibert, on trouve toujours les oeuvres complètes de Bruel et Obispo en occaz à 3 euros. C’est fou comme certains boulevards peuvent ressembler à des fossés.

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