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Auteur Fil de discussion: Die Kinder von Izieu  (Lu 50334 fois)
Céline
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« Répondre #15 le: 01 Juin 2004, 23:24:30 »

Je n'aurai pas frapper à cette porte en vain...

Merci pour les infos.

 Smiley


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Patrice
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« Répondre #16 le: 26 Janvier 2005, 19:32:53 »

A voir absolument :
http://www.ina.fr/special/webcasting/shoah/

L'Institut national de l'audiovisuel et Libération proposent, soixante ans après la libération d'Auschwitz, une rencontre avec Annette Wieviorka et Serge Klarsfeld.

Annette Wieviorka est directrice de recherche au CNRS. Ancienne membre de la Mission d'étude sur la spoliation des biens juifs de France, elle a écrit de nombreux articles et ouvrages sur la Shoah et sa mémoire. Elle vient de publier "Auschwitz, 60 ans après" (éd. Robert Laffont).

Serge Klarsfeld, historien, avocat, est président de l'association des fils et filles de déportés juifs de France. Il participe actuellement à la rénovation de la "Judenrampe" d'Auschwitz-Birkenau où étaient "déchargés" les juifs et où s'effectuaient les sélections.

Patrice.
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« Répondre #17 le: 06 Février 2005, 17:29:00 »

Article de Laurent Greilsamer pour Le Monde.

Citation
Ce qui frappe, c'est leur sourire, ces regards rieurs qui vous fixent, ces yeux moqueurs, tendres, parfois graves. Ce sont des enfants qui viennent de s'arrêter de jouer et de crier. Ils ont repris leur souffle, remis en place leur vêtement. Certains posent carrément, comme des personnages importants de la République : la paume de la main sur la reliure d'un livre.  Ou devant un décor antique.
(...)
Nous savons qu'ils ont été fichés, arrêtés, convoyés à travers la France, l'Allemagne, l'Autriche et la Pologne. Nous savons qu'ils ont été massacrés, gazés. Nous savons que ces photos sont des instantanés de moments révolus. Nous savons tout et nous avançons médusés dans l'immense galerie de l'Assemblée nationale en découvrant ces visages qui témoignent, en même temps, de l'horreur absolue du crime nazi et de l'absolue beauté de l'enfance.
(...)

TRAVAIL IMMENSE

Combien de photos ? Combien de portraits en noir et blanc ? Serge Klarsfeld, le président de l'association Les Fils et filles des déportés juifs de France, avant de concevoir cette exposition qui a fait le tour de la France, a voulu rendre son nom, son prénom, sa date de naissance et sa dernière adresse connue à chaque petit supplicié. Sa mission accomplie, il a voulu faire plus : retrouver le visage de ces 11 000 gamins convoyés entre le 27 mars 1942 et le 22 août 1944. Travail immense. Prodigieux. Des années durant, il a lancé des appels via les communautés religieuses, les associations, la presse confessionnelle. Il a passé des petites annonces en France, en Belgique, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Israël. En retour, des familles ont décollé des photographies de leurs albums pour les lui confier. Et il a accumulé ces clichés rares, souvent uniques.

Un livre, véritable mémorial en hommage à ces innocents, a paru en 1994. Avec plus de 1 500 photos. Depuis, la quête a continué. Inlassable militant de la mémoire, Serge Klarsfeld a encore retrouvé 1 600 clichés qu'il a publiés sous la forme de six volumes additifs. Des livres édités par son association, des livres assemblés pièce par pièce, des livres à petit tirage. Des livres pieux. De ces livres que l'on garde.
(...)

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 25.01.05

A lire ici

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« Répondre #18 le: 14 Mars 2007, 02:41:25 »

TF1 diffuse "La dame d'Izieu", incarnée par Véronique Genest, lundi 12 mars (1ère partie) et lundi 19 mars (2ème partie) à 20h50.

Cette fiction, réalisée par Alain Wermus, retrace le parcours de la légendaire fondatrice de la Maison des Enfants d'Izieu, qui sauva des enfants juifs durant la seconde guerre mondiale. A noter que Véronique Genest donne pour la première fois à l'écran la réplique à son fils, Sam Bokobza âgé de 10 ans, qui incarne le personnage de Jacques Benguigui.

L'hisoire se passe en 1941. Sabine Zlatin, Française d'origine juive polonaise vit à Montpellier avec son mari agronome, Miron Zlatin. Infirmière militaire dès la déclaration de la guerre, Sabine a perdu son emploi après la promulgation des lois anti-juives de 1941. Elle fait alors la connaissance de Léa Feldblum, une jeune femme juive, orpheline, contrainte de dissimuler sa véritable identité. Léa la met en contact avec l'Oeuvre de Secours aux Enfants (OSE). Sabine, femme volontaire et généreuse, rejoint l'organisation et se consacre alors entièrement au sauvetage et à la protection des enfants juifs enfermés dans les camps de transit.

Elle se heurte bientôt avec l'OSE à un obstacle majeur : la difficulté à trouver des familles ou des centres de placement temporaires pour ces enfants. En 1943, elle fonde "la colonie d'enfants réfugiés de l'Hérault" dans la maison d'Izieu, située à 80 km de Lyon. Le couple Zlatin s'évertue à faire de cette maison un havre de paix et de bonheur pour préserver l'insouciance des enfants. Au coeur de ce village isolé et tranquille, Sabine pense que ses protégés seront à l'abri...

Sabine Zlatin est décédée en septembre 1996 à l'âge de 89 ans. Ce film est dédié à la mémoire des 44 enfants et aux 7 adultes qui ont vécu leurs derniers instants de bonheur à la maison d'Izieu avant la rafle de la Gestapo de Lyon, commanditée par Klaus Barbie le 6 avril 1944, ainsi qu'à Serge et Beate Klarsfeld, sans qui leur mémoire se serait peut-être éteinte.

Sources : Jean-Marc Morandini et TF1

Voir l'article dans Libération du 24 septembre 1996.

Après la collection de photos publiée par Serge Klarsfeld, les enfants d'Izieu sont cette fois immortalisés sur le (petit) écran. Wink

Patrice
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« Répondre #19 le: 19 Décembre 2009, 20:38:40 »

Jean-Jacques Goldmann, très concerné par le sujet de par ses origines, a traité le même sujet d'une autre façon, très allusive mais aussi puissante, dans "Comme toi".
Mon fils l'avait étudiée au lycée, et en fait bien peu de personnes ont percuté sur le fait que cette chanson traite directement de la Shoah.

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« Répondre #20 le: 21 Décembre 2009, 20:33:13 »

C'est vrai que la chanson de Goldman n'est pas aussi "directe" que celle de Reinhard Mey... Wink

Mais l'Allemand a choisi de traiter un cas précis, celui des enfants d'Izieu, après avoir lu le livre de Serge Klarsfeld. Son propos n'est pas de parler de la Shoah dans un sens général.

Patrice.
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