Leonard Cohen Forum
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Auteur Fil de discussion: La sainte partie de poker  (Lu 29081 fois)
Patrice
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If it be your will...


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« Répondre #15 le: 12 Septembre 2002, 20:26:47 »

Euh... du rose sur fond bleu, c'est franchement illisible.... Grin

Après m'être tué les yeux, j'ai fini par déchiffrer... Si personne n'a l'enregistrement de cette émission, je ferai un real-audio de la partie où Sharon parle et je laisserai les anglophones se débrouiller... Smiley

Amicalement,
Patrice.
« Dernière édition: 01 Janvier 1970, 01:00:00 par 1040511600 » Journalisée

Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
Céline
Invité
« Répondre #16 le: 12 Septembre 2002, 21:21:19 »

Bon, bon, c'était pas un tour à jouer donc, la vie en rose, (et celle en jaune) mais bon... et ce n'est pas de cette entrevue avec Sharon et Leonard mais plutôt de celle avec Leonard Cohen seulement.  Laisse tomber tout ça! j'y reviendrai lorsque je l'aurai retrouvée (pas pressé)

A+
« Dernière édition: 01 Janvier 1970, 01:00:00 par 1040511600 » Journalisée
eric
Invité
« Répondre #17 le: 12 Septembre 2002, 22:27:41 »

"D'évidence, certains titres nous touchent particulièrement, sans que l'on sache vraiment pourquoi. Alors l'on essaie de pourcourir le chemin à l'envers, de la sensation aux causes, aux raisons. So, "The stranger song" nous touche-t-elle parce qu'elle traduit si bien l'identité du poète ou bien est-ce plutôt parce qu'elle nous bouleverse que nous y pressentons un lien spécialement intime avec l'auteur?"

Tout est dit, encore !
Ce que tu dis si bien respire tres fort l'experience vecue, non ?
Peut etre aussi le poete a-t-il reussi son job quand une de ses chansons - et ce n'est pas toujours forcement la meme, comme quelqu'un l'a dit plus haut- nous ouvre un petit passage vers ce chemin à l'envers.
Et qu'est ce qui n ous interesse vraiment ici au fond, l'identite du poete ou bien plutot ce lien intime ((c ette lumiere)) que nous essayons de partager avec lui ?
Ce n'est pas toujours la meme chanson: ça c'est encore plus vrai en concert où on peut etre happé à chaque fois par une chanson différente. La encore c'est l'art et la conscience du poete qui  resonent avec l'intime et le vecu. Experience de fan allwrightien. et Espoir de vivre un jour un concert de cohen.
eric

PS par Patrice: j'ai enlevé un argument non valide à la fin du message qui rendait la page quasiment impossible à charger (une URL en Flash non spécifiée...).
Journalisée
syl
Invité
« Répondre #18 le: 24 Octobre 2003, 12:50:58 »

Le train de stranger

C'est le train qui mène les juifs à Dachau, Auschwitz etc
En cela, First we take Manhattan constitue un prolongement, une "suite" plus explicite. Je vous laisse chercher la ligne en question. Le clip est clair comme de l'eau de roche à ce sujet.
 
C'est la métaphore des possibles, des chemins de la vie

Et, très important, tout comme le joueur de poker, le gambler, et l'homme errant, c'est l'une des figures obligées de la chansons country folk rock nord américaine : le train du territoire et des grand espaces américains, lui même métaphorisé dans X chansons folk comme Train of love par Johnny Cash. N'oublions pas que Cohen se considère comme une merde par rapport à Hank Williams (Tower of song).


Le bar reste ouvert.

Sylvain
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Patrice
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« Répondre #19 le: 25 Octobre 2003, 01:14:15 »

Le train est le symbole de l'errance, l'un des thèmes favoris de Cohen.
Mais il est aussi synonyme de voyage, de liberté et il a été chanté par quasiment tous les folksingers américains. Tu fais bien de mentionner le regretté Johnny Cash mais je crois que celui qui a chanté les trains à la perfection (et on peut dire d'une manière proche de l'obsession) reste Woody Guthrie. Et même aujourd'hui, "City of New Orleans" de Steve Goodman demeure une chanson reprise par les plus grands.

C'est vrai que Cohen et ceux qui se sont inspirés de lui ont plus ou moins inclus des vers concernant les trains. Je pense à Fabrizio de André, je pense surtout à Graeme Allwright (fortement inspiré par Woody Guthrie).

Dans le très beau clip réalisé à Deauville par Dominique Issermann, certaines scènes peuvent avoir un rapport indirect avec l'holocauste. Mais c'est très suggestif et aucune d'entre elle (y compris celle du train, justement) ne me permet de démontrer de façon certaine une relation évidente avec les convois de déportation vers Auschwitz-Birkenau ou autres lieux d'extermination.
(voir mon post "Die Kinder von Izieu" qui n'est pas sur ce forum par pur hasard, quand même...).

Amicalement,
Patrice.
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Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
cristina
Invité
« Répondre #20 le: 03 Novembre 2003, 16:45:56 »

en "fouillant" sur le net j'ai trouvé ceci... une traduction de l'étranger en espagnol.... rien à voir avec le sentiment,  je dirai presque la ferveur, que je ressent en l'écoutant par LC  ou GA;;; à vous de voir

"Es cierto que todos los hombres que conocías
eran jugadores de cartas que decían que habían acabado
con el juego cada vez que tu les dabas refugio
Conozco esa clase de hombre
Es duro sostener la mano de alguien
que está buscando alcanzar el cielo sólo para rendirse
que está buscando alcanzar el cielo sólo para rendirse

Y entonces buscando rápidamente los monos que el ha dejado detrás
descubres que no te dejó mucho
ni siquiera el que se ríe
Como cualquier jugador, iba buscando la carta que es tan alta y salvaje
El nunca necesitará repartirse otra
El era sólo como otro José buscando un pesebre
El era sólo como otro José buscando un pesebre

Y entonces apoyándose en el quicio de tu ventana
el te dirá un día que tu causaste su deseo
de debilitarse con tu amor y calor y refugio
y entonces sacando de su cartera
un viejo horario de trenes te dirá
"Ya te dije cuando vine que era un extraño
Ya te dije cuando vine que era un extraño"

Pero ahora otro extraño
parece querer ignorar sus sueños
como si fueran la carga de algún otro
Oh, tu has visto esa clase de hombre antes
su brazo dorado repartiendo cartas
pero ahora está oxidado del codo hasta los dedos
Sí, quiere cambiar el juego que conoce por refugio

Tu odias observar otro hombre cansado
dejar caer la mano como si estuviera
renunciando al sagrado juego del póker
y mientras el manda a sus sueños a dormir
tu notas que hay una autopista que se
enrosca como humo alrededor de su hombro
que se enrosca como humo alrededor de su hombro

Tu le dices que entre y se siente
pero algo hace que te des la vuelta
La puerta está abierta, no puedes cerrar tu refugio
Intentas el picaporte de la carretera
Se abre, no te asustes
Eres tu, mi amor, tu quien es el extraño
Eres tu, mi amor, tu quien es el extraño

Bueno, he estado esperando, estaba seguro
que nos encontraríamos entre los trenes que estamos esperando
Creo que es tiempo de subirse a otro
Por favor, entiéndelo, nunca tuve un mapa secreto
que me llevara al corazón de este o de cualquier otro asunto
Cuando el habla así, tu no sabes lo que busca
Cuando el te habla así, tu no sabes lo que persigue

Reunámonos mañana, si lo quieres,
En la playa, bajo el puente
que están construyendo sobre algún río infinito
Entonces el deja el andén
por el coche cama que está caliente y tu te das cuenta
que el está sólo anunciando un refugio más
y llega a ti que el nunca fue un extraño
y tu dices: "Vale, el río u otro sitio más tarde"

Y entonces buscando rápidamente los monos que el ha dejado detrás
descubres que el no te dejó mucho
ni siquiera el que se ríe
Como cualquier jugador, iba buscando la carta que es tan alta y salvaje
El nunca necesitará repartirse otra
El era sólo como otro José buscando un pesebre
El era sólo como otro José buscando un pesebre

Y entonces apoyándose en el quicio de tu ventana
el te dirá un día que tu causaste su deseo
de debilitarse con tu amor y calor y refugio
y entonces sacando de su cartera
un viejo horario de trenes te dirá
" Ya te dije cuando vine que era un extraño
Ya te dije cuando vine que era un extraño "

et voilà le lien : http://club.idecnet.com/~jtomasdo/leocdisc.htm
« Dernière édition: 17 Mai 2004, 17:31:51 par Patrice » Journalisée
Patrice
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« Répondre #21 le: 04 Novembre 2003, 15:26:57 »

Bonjour Cristina,

Il me sera totalement impossible de dire si cette traduction est bonne ou non...Smiley

Mais une traduction, aussi bonne soit-elle, ne vaudra jamais l'originale ni une bonne adaptation. Et Graeme Allwright chante des adaptations, c'est ce qui fait toute la différence.

Dommage que Jose n'ait pas mentionné le nom de l'auteur, il est peut-être lui-même l'auteur de cette traduction, bien que de nombreux ouvrages de LC ont été traduits en espagnol si j'en crois ce qu'il dit sur son site.

Un site est - par définition - visible par tous, et je doute que l'auteur de ce petit site espagnol ait eu l'accord de Leonard ou de l'auteur de la traduction, car aucune mention n'y figure.

En ce qui nous concerne, j'ai l'accord personnel de Leonard (reçu par fax début 1998) pour publier les paroles originales et les traductions que je veux. Plus tard, j'ai eu une confirmation de Sony en ce qui concerne les paroles anglaises. Et, pour TNS, un contrat d'exclusivité entre Graeme Allwright et moi d'une part, Sony Music France d'autre part.

Donc, je peux poster sur le site tes propres traductions si tu le souhaites... Smiley


Amicalement
Patrice.
« Dernière édition: 17 Mai 2004, 17:34:50 par Patrice » Journalisée

Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
cristina
Invité
« Répondre #22 le: 04 Novembre 2003, 21:10:44 »

ok patrice, je vais essayer de le traduire le plus fidelèment possible, aussi bien les paroles que l'esprit cohennien , on verra bien ce que ça donne par rapport a la traduction citée plus haut.... GA l'a tellement bien adaptée (quand je l'écoute j'en ai des frissons) que ce serait dommage  de "gacher" un si beau texte

amicalement

cristina
Journalisée
Céline
Invité
« Répondre #23 le: 04 Novembre 2003, 23:48:04 »

Merveilleuse idée!! Malheureusement pour moi, je ne pourrai pas du tout apprécier le résultat de ta traduction et/ou adaptation (mon dada), Cristina.

Oui, moi aussi j'ai des frissons quand j'entends cette chanson, un peu comme si j'entendais... mon hymne national! hum... quelqu'un a une meilleure image?

Question.  Est-ce que ce sera fait à partir du texte français que chante GA ou celui, anglais de LC?

Suggestion? Dans le premier cas, ne vaudrait-il pas mieux mettre ça sur le site GA?  Sinon, il y aura des textes traduits/adaptés à partir de traductions/adaptations sur le site LC?   J’ai bien peur que ça n’aille plus, dans ce cas là.  Plus du tout.

Amitié,

Céline
Journalisée
cristina
Invité
« Répondre #24 le: 05 Novembre 2003, 09:44:50 »

tu as raison Celine,
de toutes les manières je pensais l'envoyer à Patrice directement et il decidera de ce qu'il veut en faire... mais vu mon faible niveau d'anglais, juste scolaire (j'ai fait mes etudes en espagne et en espagnol, langue 1 : catalan, langue 2 : français) je serais plus à l'aise avec le texte de GA....

"Oui, moi aussi j'ai des frissons quand j'entends cette chanson, un peu comme si j'entendais... mon hymne national! hum... quelqu'un a une meilleure image?"

pour moi céline, l'image qu'elle représente c'est une peu "l'histoire de ma vie".... l'errance, cette fuite perpetuelle et cette recherche intérieure qui nous fait avancer (ou reculer), c'est selon notre humeur "yin" ou "yan" du moment... pour terminer avec un merveilleux "espoir" plein de lumière "n'ait pas peur ma tendre amie..."

mais ce n'est que mon humble  version du texte... chacun la ressent differement selon sa sensibilité...

disons que je l'écoute d'une façon presque religieuse, je pourrais presque me croire dans une chapelle !
Journalisée
Patrice
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« Répondre #25 le: 05 Novembre 2003, 20:11:26 »

Question.  Est-ce que ce sera fait à partir du texte français que chante GA ou celui, anglais de LC?

Suggestion? Dans le premier cas, ne vaudrait-il pas mieux mettre ça sur le site GA?  Sinon, il y aura des textes traduits/adaptés à partir de traductions/adaptations sur le site LC?   J’ai bien peur que ça n’aille plus, dans ce cas là.  Plus du tout.


Le choix du texte original est, en effet, crucial.

Quand à l'emplacement, il n'y a aucun texte anglais de LC sur le site de Graeme, à l'exception de TNS. Je me vois mal y mettre tout à coup une traduction/adaptation espagnole non enregistrée sur le site officiel de GA.
Je pense donc que le seul choix (qui n'en est pas vraiment un) sera de mettre ce texte sur le site LC.
Evidemment, si tous les textes de chansons étaient traduits en espagnol, il y aurait une autre possibilité... Lips Sealed Lips Sealed Lips Sealed
Cool

disons que je l'écoute d'une façon presque religieuse, je pourrais presque me croire dans une chapelle

Regarde l'attitude que prend Graeme quand il écoute la chanson par Erick Manana... c'est tout à fait ce que tu dis. Smiley

Rien à voir: tu vas traduire en catalan ou en castillan?.
Ne comprenant ni l'un ni l'autre (à part des bribes), le second serait mieux car compris dans nettement plus d'endroits du monde. Simple opinion.

Amicalement,
Patrice.
Journalisée

Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
Céline
Invité
« Répondre #26 le: 05 Novembre 2003, 22:37:22 »

Effectivement, Cristina, on se fait tous notre cinéma intérieur et toutes les versions sont valides à mon tout aussi humble ou sinon plus (j'insiste) avis.

Certaines chansons de Cohen ressemblent à des cantiques, je trouve.  Je pense à Suzanne par exemple, si on l'écoute dans le silence le plus total avant, et après.  En tout cas, plusieurs portent tout à fait au recueillement, à cause du climat d'intimité.

Et le bougre truffe de symboles autant en paroles qu'en musique tout ce qu'il fait, pour la plus grandes joies des amateurs (et autres) décrypteurs et chasseurs de sens.

Mais bon.  A quoi bon pour moi faire comme le troisième rabbin de mon histoire des quatre rabbis?  Mieux vaut, au stade où j'en suis, laissez la sensibilité de chacun gérer ses sensations.

Amitié,

Céline
« Dernière édition: 06 Novembre 2003, 02:27:14 par Céline » Journalisée
Céline
Invité
« Répondre #27 le: 05 Novembre 2003, 22:43:29 »

Webmestre de mon site préféré, je ne suis pas tellement ta logique.

Dans la vraie vie, les choses se transforment.

Un jour "bébé" ne marchait pas, un jour il marchait.  Il parlait et même dans plusieurs langes.

Mais bon.  C'est un monde virtuel, ici.

L'important est que la version qui aura été traduite/adaptée fasse mention du texte traduit/adapté, soit l'original ou une autre traduction/adaptation.

Tout les textes traduits en espagnol?  C'est Federico qui en danserait un petit flamenco - de joie.  

Amitié,

Céline
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Zen
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« Répondre #28 le: 23 Avril 2004, 22:34:57 »

La première fois que j'ai entendu "l'étranger", je devais avoir 13 ou 14 ans et j'ai été littéralement fasciné par cette chanson. Je crois qu'une des grandes forces de cette chanson, c'est qu'après plus de 20 ans et quelques centaines d'écoutes, elle a tout conservé de son mystère et tout son pouvoir de fascination. Et si j'ai parfois l'impression d'avancer un peu, elle est restée la forteresse imprenable de mon adolescence. Elle n'a finalement pas délivré son secret.

En outre, c'est peut être la seule chanson où l'élève a surpassé le maitre (c'est évidemment un avis très perso). La seule ou je préfère écouter la version de Graeme Allwright à celle Léonard.

Je me faisais une autre réflexion en vous lisant. L'étranger c'est le beautiful looser, le perdant magnifique. Celui de la très belle émission diffusée il y a quelques années sur ARTE.
Journalisée

Il y a une fissure en toute chose
C'est ainsi qu'entre la lumière.
(LC)
Céline
Invité
« Répondre #29 le: 24 Avril 2004, 12:16:55 »

Bonjour Zen et bienvenue ici,

Pour des raisons personnelles, L'Étranger par Graeme (que je préfère aussi à la version de Cohen - seule exception avec Jeanne D'Arc, exception double (ou quadruple si on veut le voir sous cet angle) parce que c'est le seul interprète, à date que j'ai préféré à l'original, et encore seulement deux fois - ce qui ne veut pas dire que je n'apprécie pas ses autres reprises et/ou celles des autres. On m'aura comprise. Enfin j'espère.)) Dans les circonstances que je vivais au moment où je l'ai découvert - grâce aux sites ici - c'était étrange et ça touche au numimeux et c'est extraordinaire.

Oui, le Beautiful Loser, le "thin gypsy thief", l'oiseau sur la branche. Oui.

Quelle "très belle émission diffusée il y a quelques années sur ARTE." ? Tu peux donner des détails?

Amitié,

Céline
Journalisée
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