Leonard Cohen Forum
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Auteur Fil de discussion: Concert Olympia mercredi 26 novembre 2008  (Lu 11212 fois)
philnareff
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WWW
« le: 29 Novembre 2008, 21:22:01 »


Leonard Cohen 3ème et dernier concert à PARIS - 26 novembre 2008 – OLYMPIA

95 photos… 10 ou 15 pas trop mauvaises.

En règle générale, les jeux de lumières, rendent difficile la mise au point des petits appareils numériques, fussent-ils parfois très sophistiqués. D'où les inévitables flous, sur la quantité. Il est certain qu'avec un reflex permettant des réglages plus pointus, les résultats seraient sans doute moins médiocres.

Craignant, au début du concert de me faire trop remarquer, j'ai timidement pris les premiers clichés -sans flash-
Observant le personnel de la sécurité, dont j'ignorais alors s'il avait été missionné pour "interdire" les photos (d'autant plus avec flash), j'ai malheureusement un peu foiré les 15 ou 20 premières photos.

Au début de la seconde partie (Leonard aux claviers), voyant crépiter peu à peu les flashes dans mon dos, je me suis lâché!
Même au second rang, réussir ses photos n'est pas garanti. Entre le moment de faire la mise au point et celui du déclic, le sujet choisi bouge, les éclairages changent brutalement, et c'est soi sur-exposé, soi sous-exposé.

Néanmoins, je trouve qu'il y a tout de même une bonne dizaine de photos dont je suis assez fier!

Les photos prisent le 24 novembre… Quelques-unes sont « nettes », mais depuis le 27ème rang, c’est surtout loin !
C'est l'avantage de pouvoir "gaspiller de la pellicule" avec du numérique! C'est beaucoup moins onéreux que de griller des bobines de 36 poses comme dans le passé!!!


En espérant que le lien fonctionnera...

http://picasaweb.google.fr/philnareff/LeonardCohen3MeEtDernierConcert26Novembre2008OlympiaParis?authkey=TXKLVoPr7ew#
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carinem
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« Répondre #1 le: 05 Décembre 2008, 20:48:23 »

Phil,

oui le lien fonctionne et les photos sont superbes ... dans l'émotion une fois de plus !

c'est la première fois que je vois les chaussures (très classes) de Leonard foulant les beaux tapis persans.
 Smiley
C'est bien là l'alchimie de cet immense artiste, mélangeant pour nous ses poèmes venus d'Occident aux couleurs et aux mélodies d'Orient !

Carine

« Dernière édition: 06 Décembre 2008, 19:52:19 par carinem » Journalisée

Leonard, dance me to the end of love !
Patrice
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If it be your will...


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« Répondre #2 le: 05 Décembre 2008, 21:19:55 »

Photos mises en lien depuis le site : rubriques Tournée -> Photos Wink


Patrice
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Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
philnareff
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« Répondre #3 le: 06 Décembre 2008, 11:03:22 »

Merci de rafraîchir mes liens... Je n'avais pas fait gaffe qu'en page d'accueil, il y avait un lien direct...

J'ai une amie à Montreal qui habite en face de chez Leonard Cohen. Elle m'a adressé des photos de sa maison, de son environnement, du Centre Zen... Bref, elle m'en parle comme nous parlerions d'un voisin de palier.... Hallucinant!
Elle croise parfois Lorca quand elle promène son chien dans le parc des Portugais.

Leonard se trouvait récemment à Montreal.

   
Claudia Vallée a écrit
le 4 décembre 2008 à 20:55
Phill! je viens de rencontrer Cohen sur la main, mais trop pressée je suis en retard pour le bouleau, lui ai parlé de toi, voir sur le mur... je t'en reparle Bye


Claudia Vallée a écrit
le 23 novembre 2008 à 05:15
Coucou Phill! T'as pas à t'inquiéter, tu pourras te procurer un chandail officiel , photo prise par sa fille Lorca, photo superbe avec son fameux chapeau!!! je commence à angoisser pour toi... On a ancrore fait des travaux dans le petit parc des Portugais, c,est de plus en plus chochou , sa maison donne sur le parc, il va se régaler à l'été venu car le poète n'aime pas l'hiver et ne vient à Mtl que l'été . As-tu son dernier bouquin avec ses dessins "livre du constant désir? (Book of longing) je te souhaite qu'il soit en vente à L'Olympia sinon on s'en reparle!!!

Bisous Cloclo

Claudia Vallée a écrit
le 22 novembre 2008 à 09:25
Coucou! Y a de la lumière chez Cohen, bizarre car il est sûrement en Europe . mais il y a 3 semaines sa fille Lorca était chez lui avec son toutou. Je l'ai rencontré dans le parc. Elle habite à L.A. avec papa et est sa photographe attitrée ainsi que pour Anjani!J'ai hâte d'avoir des news de ta soirée!As-tu reçu le lien (Cohen) sinon, je l,ai mis sur le mur il y a 2 jours!

Bisous Cloclo

----- Original Message -----
From: claudia vallee
To: phil free
Sent: Saturday, October 25, 2008 4:50 AM
Subject: RE:


allo! Tu peux voir la maison de Cohen c'esr au dessus de la photo de gauche ou il est écrit rue st.Dominique et Rache, tu y vois un maison aux briques rouges balcon gris et porte rouges, c'est la maison qu'il a donn.e et qui est devenue "Le centre Zen de la main" et à droire, c'est sa maison, depuis pes années 60, un triplex gris et il monte à gauche la porte noire qui le mêne au 3 i;eme. cette nuit j'ai rencontré Lorca qui promenait son Labrador gold, elle est de passage car elle habite la maison de papa ;a L.A. et Adam vient souvent eausea ils ont leurs appartements dans la résidence.
                       Tu as bc de photos du parc juste devant chez lui j'y suis 2-3 fois par jour , c'est à 2 min, de chez moi et Misha a tjrs adoré ce petit parc
             Je rentre de bosser  j'ai faim mersea et bye bye

----- Original Message -----
From: claudia vallee
To: phil free
Sent: Saturday, October 11, 2008 6:27 AM
Subject: RE: anniversaire leonard cohen


Mersea!!!
             C'est super cool de ta part. Tu sais j'habite depuis une semaine à 2 minutes de chez lui, j'ai hâte à l'été venu car je sais que je vais enfin le revoir! Oui sur la photo c'est moi et c'est Anjani qui a pris les photos, je vais penser à toi lorsque je le reverrai et t'aurai une autographe c'est sûr! Je vais en parler de ce mail sur le mur car je sais que plein de moussaillons sont fans de Cohen.
            @+ Cloclo

PS 1- j'ai la revue "vibrations sound. 2- Tu pourras te procurer l'album d'Anjani lors de son spectacle! `Mtl, on y vendait des tee-shirt et +++albums de Cohen dont celui de sa douce.


PS: la référence au "Mur" est le Forum du site de Polnareff, dont je suis également admirateur

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carinem
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« Répondre #4 le: 06 Décembre 2008, 12:49:31 »

merci Phil !!!

oui je savais toutes ces infos sur Adam et Lorca ... et j'ai appris récemment que Adam avait un fils Cassius né en 2007. Donc LC est grand-père ...

Sinon, il est bien rentré à LA (et on l'a vu déjeunant dans un deli à Beverly Hills récemment avec ses enfants - photo prise par Lorca) ...


et il est passé à Vancouver avec Adam le 4 décembre pour une exposition de ses dessins :

http://www.cyberpresse.ca/arts/arts-visuels/200811/14/01-800730-une-galerie-dart-de-vancouver-exposera-des-dessins-de-leonard-cohen.php

Quelques dessins et auto-portraits :

http://www.myinternaldesign.com/leonard-cohen-s-art-showing-in-vancouver-in-december-68.html

 Smiley
carine

« Dernière édition: 06 Décembre 2008, 19:27:20 par carinem » Journalisée

Leonard, dance me to the end of love !
Rehve
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« Répondre #5 le: 07 Décembre 2008, 13:01:42 »

Dans un monde en plein désarroi il est des instants d’harmonie et de pureté qui réconcilient avec la spiritualité et la profondeur, des moments simples animés par des êtres d’exception, de la race des poètes. Leonard Cohen est de ceux là qui pour son retour à Paris après 15 années d’absence a illuminé l’Olympia trois soirées durant. Véhiculant avec lui 74 années de tourments et de beauté, d’expériences et de musique, de mots et de mélancolie, de livres, de poèmes, de dessins et de disques, c’est une véritable légende qui apparaît au milieu de ses musiciens. Le public ne s’y trompe pas qui lui fait une standing ovation avant même la première note d’un concert qui nous entraînera pour trois heures d’introspection au cœur des étapes magiques d’un parcours musical et cérébral qui fut également le nôtre.

Costume noir et chapeau feutre, d’une élégance surannée, il entre en sautillant comme un gamin sur les tapis persans jetés sur la scène. Son groupe est déployé autour de lui, des musiciens affectueux et respectueux : un guitariste flamenco de Barcelone au premier plan assis sur une chaise, trois choristes dont Sharon Robinson co-auteur de ses deux derniers disques et les deux Webb sisters, un souffleur de différents instruments à vent, un deuxième guitariste, le bassiste historique Roscoe Beckes, directeur musical de la tournée, un batteur et un claviériste sur orgue Hammond.

Et dès qu’il entame Dance me to the end of love sa voix grave et vivante envahit le théâtre de nos âmes. Une voix bouleversante qui a traversé cigarettes, alcool et rébellion pour marquer à jamais nos histoires de ses mots qui nous accompagnent depuis toujours. Il promène son corps fluet sur la scène, comme en apesanteur, s’agenouille sur le tapis persan qui a déjà pris son envol pour le royaume des milles et une émotions. Entre deux chansons il porte son chapeau à son cœur pour remercier le public et ses musiciens de « l’incroyable honneur qui lui est fait de chanter pour nous ce soir ». Revenu de tout il porte un regard émerveillé sur « l’immense privilège qui est le nôtre de pouvoir nous consacrer à une soirée musicale quand le monde n’est que chaos. »
Discret, il s’efface pour laisser chacun se mettre en avant à un moment ou à un autre du show. Modeste il s’agenouille pour déclamer ses chansons comme une supplique de sa voix caverneuse, exhumée des profondeurs pour hanter nos âmes. Il récite A Thousand Kisses Deep, il s’empare d’une guitare noire pour reprendre Suzanne, il se recueille dans l’obscurité pour laisser les Webb sisters chanter If It Be Your Will, l’une à la harpe l’autre à la guitare, un pur sanglot ! La musique se déroule lentement, chaudement, tristement, loin de la furie de l’humanité, seulement empreinte de la sérénité et de la réflexion qui exsudent de cet immense poète : If it be your will/ That a voice be true/ From this broken hill/ I will sing to you/ From this broken hill/ All your praises the shall ring/ If it be your will/ To let me sing.

De Montréal à Hydra, de Los Angeles au monastère bouddhiste de Mount Baldy Zen Center (où il a été ordonné moine Zen sous le nom Jikan Dharma « le silencieux »), Leonard Cohen, est un passager du temps, sans remord ni regret, qui termine son dernier show parisien avec Closing Time, I Try to Leave You et  Whither Thou Goest. Le public voit arriver le moment de se quitter avec tristesse voulant espérer qu’il y aura encore une étape et que le bout du chemin n’est pas encore pour tout de suite. Un troublant parfum d’adieux émane de ce final. Réunissant une dernière fois l’ensemble de ses musiciens et son équipe technique il termine avec une adresse au public parisien, debout, ému aux larmes, « il y a longtemps que je t’aime. » Les plus jeunes ne connaissent pas la fin de cette comptine enfantine qu’il ne dira pas. Je la leur dédie : « jamais je ne t’oublierai ! »

Set list : First Set
Dance Me To The End Of Love/ The Future/ Ain't No Cure For Love/ Bird On The Wire/ Everybody Knows/ In My Secret Life/ Who By Fire/ Chelsea Hotel #2 Anthem
Second Set
Tower Of Song/ Suzanne/ Gypsy Wife/ The Partisan/ Boogie Street/ Hallelujah/ Democracy/
I'm Your Man/ A Thousand Kisses Deep (recitation)/ Take This Waltz/
Encore
So Long, Marianne/ First We Take Manhattan/ Famous Blue Raincoat/ If It Be Your Will/
Closing Time/ I Tried to Leave You/ Whither Thou Goest

Rehve 12/2008
« Dernière édition: 07 Décembre 2008, 13:04:17 par Rehve » Journalisée
ladymidnight
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« Répondre #6 le: 07 Décembre 2008, 22:44:52 »

Dans un monde en plein désarroi il est des instants d’harmonie et de pureté qui réconcilient avec la spiritualité et la profondeur, des moments simples animés par des êtres d’exception, de la race des poètes. Leonard Cohen est de ceux là qui pour son retour à Paris après 15 années d’absence a illuminé l’Olympia trois soirées durant. Véhiculant avec lui 74 années de tourments et de beauté, d’expériences et de musique, de mots et de mélancolie, de livres, de poèmes, de dessins et de disques, c’est une véritable légende qui apparaît au milieu de ses musiciens. Le public ne s’y trompe pas qui lui fait une standing ovation avant même la première note d’un concert qui nous entraînera pour trois heures d’introspection au cœur des étapes magiques d’un parcours musical et cérébral qui fut également le nôtre.

Costume noir et chapeau feutre, d’une élégance surannée, il entre en sautillant comme un gamin sur les tapis persans jetés sur la scène. Son groupe est déployé autour de lui, des musiciens affectueux et respectueux : un guitariste flamenco de Barcelone au premier plan assis sur une chaise, trois choristes dont Sharon Robinson co-auteur de ses deux derniers disques et les deux Webb sisters, un souffleur de différents instruments à vent, un deuxième guitariste, le bassiste historique Roscoe Beckes, directeur musical de la tournée, un batteur et un claviériste sur orgue Hammond.

Et dès qu’il entame Dance me to the end of love sa voix grave et vivante envahit le théâtre de nos âmes. Une voix bouleversante qui a traversé cigarettes, alcool et rébellion pour marquer à jamais nos histoires de ses mots qui nous accompagnent depuis toujours. Il promène son corps fluet sur la scène, comme en apesanteur, s’agenouille sur le tapis persan qui a déjà pris son envol pour le royaume des milles et une émotions. Entre deux chansons il porte son chapeau à son cœur pour remercier le public et ses musiciens de « l’incroyable honneur qui lui est fait de chanter pour nous ce soir ». Revenu de tout il porte un regard émerveillé sur « l’immense privilège qui est le nôtre de pouvoir nous consacrer à une soirée musicale quand le monde n’est que chaos. »
Discret, il s’efface pour laisser chacun se mettre en avant à un moment ou à un autre du show. Modeste il s’agenouille pour déclamer ses chansons comme une supplique de sa voix caverneuse, exhumée des profondeurs pour hanter nos âmes. Il récite A Thousand Kisses Deep, il s’empare d’une guitare noire pour reprendre Suzanne, il se recueille dans l’obscurité pour laisser les Webb sisters chanter If It Be Your Will, l’une à la harpe l’autre à la guitare, un pur sanglot ! La musique se déroule lentement, chaudement, tristement, loin de la furie de l’humanité, seulement empreinte de la sérénité et de la réflexion qui exsudent de cet immense poète : If it be your will/ That a voice be true/ From this broken hill/ I will sing to you/ From this broken hill/ All your praises the shall ring/ If it be your will/ To let me sing.

De Montréal à Hydra, de Los Angeles au monastère bouddhiste de Mount Baldy Zen Center (où il a été ordonné moine Zen sous le nom Jikan Dharma « le silencieux »), Leonard Cohen, est un passager du temps, sans remord ni regret, qui termine son dernier show parisien avec Closing Time, I Try to Leave You et  Whither Thou Goest. Le public voit arriver le moment de se quitter avec tristesse voulant espérer qu’il y aura encore une étape et que le bout du chemin n’est pas encore pour tout de suite. Un troublant parfum d’adieux émane de ce final. Réunissant une dernière fois l’ensemble de ses musiciens et son équipe technique il termine avec une adresse au public parisien, debout, ému aux larmes, « il y a longtemps que je t’aime. » Les plus jeunes ne connaissent pas la fin de cette comptine enfantine qu’il ne dira pas. Je la leur dédie : « jamais je ne t’oublierai ! »

Set list : First Set
Dance Me To The End Of Love/ The Future/ Ain't No Cure For Love/ Bird On The Wire/ Everybody Knows/ In My Secret Life/ Who By Fire/ Chelsea Hotel #2 Anthem
Second Set
Tower Of Song/ Suzanne/ Gypsy Wife/ The Partisan/ Boogie Street/ Hallelujah/ Democracy/
I'm Your Man/ A Thousand Kisses Deep (recitation)/ Take This Waltz/
Encore
So Long, Marianne/ First We Take Manhattan/ Famous Blue Raincoat/ If It Be Your Will/
Closing Time/ I Tried to Leave You/ Whither Thou Goest

Rehve 12/2008

très beau texte, très juste, merci  Smiley
Journalisée

Lady Midnight

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