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Auteur Fil de discussion: How the light gets in  (Lu 2549 fois)
Patrice
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If it be your will...


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« le: 06 Mars 2010, 19:37:38 »

Fantastic Merlins with Kid Dakota
"How the light gets in"
Sur un scénario de chansons de Leonard Cohen

Citation
C'est dans les lignes de "Poema de la Saeta" de Federico Garcia Lorca que le groupe de Minneapolis-St Paul : Fantastic Merlins a trouvé son nom. A moins que le nom ne se soit naturellement apposé à ce quartet pour qui l’approche poétique n’est pas un vain mot.

Ces quatre musiciens, Nathan Hanson (saxophones), Matt Turner (violoncelle), Brian Roessler (contrebasse), Peter Hennig (batterie), armés de solides pedigrees (Cecil Taylor, Bill Carrothers, Dizzy Gillespie, Tony Malaby, François Rabbath, Henry Threadgill, Dave King, Debbie Duncan, Marilyn Crispell, Joseph Jarman, Dave Holland, Geri Allen) déambulent dans un espace fait de contrastes.

Sens du chant, swing, groove, soin des arrangements, douceurs, énigmes, articulation par le "texte" musical de quatre imaginaires lumineux, la musique de Fantastic Merlins dévoile la pétulante transcendance de nos multiples impuissances, l'art des possibles en un temps court jamais millimétré et riche de toutes les équations, une illumination amoureuse, pétrie d'énergie et de confidences, qui porte loin.

Si Lorca inspira leur nom, c’est la brève rencontre de Sonny Rollins et Leonard Cohen dans l’émission télévisée de David Sanborn qui motiva, un soir au Black Dog, célèbre café de la capitale minnesotane où le groupe officie chaque vendredi, la réalisation de How the light gets in, album de reprises de chansons de Leonard Cohen.

Du poète andalou au poète canadien, il n’y avait qu’un pas poétique à franchir. Et pour le franchir, le groupe a appelé le plus naturellement du monde, le chanteur Kid Dakota du groupe de rock indé (comme on dit) du même nom et auteur du splendide album The West Is the Future, décrit par Just Add Noise comme « une sorte de Radiohead avec le cœur et l’âme en plus ».

Compagnon indispensable de cet objet rayonnant, le version dessinée sur 56 pages par Stéphane Levallois (l'auteur du superbement sculpté ouvrage Le Dernier Modèle Futuropolis) et scénarisée par l'énigmatique Jean Simon.


Source et extraits audio
et
Présentation en PDF (merci à Danielle!)

Patrice.
Journalisée

Il est vrai que le clown est triste quand le rideau tombe enfin (Reinhard Mey)
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